
Je m’éloigne
de lui à mon tour, quelque peu énervée.
- C’est vraiment ce que tu pense Allen? Que tout est finit
entre nous?
Cette simple possibilité m’accable de
douleur mais en même temps me soulage. Deux parties de moi
s’affrontent, une voudrait éternellement rester avec Allen et
l’autre…. L’autre ne sait absolument plus ce
qu’elle veut.

- Je t’aime Athéna, comme un fou. Répond-il simplement.
- Moi aussi.
- Qu’est-ce qu’on fait?
- Je ne sais pas. Allen, je ne sais vraiment pas.
- On fait peut-être une erreur.
- Peut-être pas.
- Et si je te faisais encore souffrir?
- Tu ne le fera pas.
- Tu ne doutes plus?
- Non…

Suite à ce court échange on se jette de
nouveau l’un sur l’autre, ivre d’envie. Je
l’aime plus que de raison, rien ne pourra changer ça, jamais!
Une partie de moi aimera toujours Allen. Même si une autre partie
de moi lutte en silence.
Être qu’ami avec lui n’a aucun sens. J’ai essayée
durant des semaines sans réellement y parvenir. Jamais je ne
pourrais taire les sentiments que je ressens pour lui.
Il n’y avait lui que le cyclone qui se déchaîne en moi semble
s’apaiser.

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